Amériques – Revue Politique http://www.revue-politique.com// Votre site d'information sur la politique internationale Wed, 23 Aug 2023 06:34:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.10 Le Québec a récemment interdit les arômes dans les e-liquides de vapotage https://www.revue-politique.com//le-quebec-a-recemment-interdit-les-aromes-dans-les-e-liquides-de-vapotage/ Tue, 22 Aug 2023 16:29:28 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=207 Le Québec, une province canadienne, a provoqué des remous dans la communauté des vapoteurs en interdisant récemment les e-cigarettes aromatisées. Dans un effort pour décourager les mineurs d’utiliser des e-cigs, une nouvelle réglementation est entrée en vigueur. Outre une restriction de la concentration maximale de substance nicotine autorisée dans les dispositifs de vapotage, cette réglementation a pour objectif de réduire l’attrait des dispositifs de vapotage pour les jeunes. Selon une déclaration du ministre de la santé du Québec, l’objectif ultime est d’améliorer la santé des citoyens québécois en réduisant la pression sur le réseau de la santé. Bien que certains puissent remettre en question l’efficacité de telles interdictions, la province de Québec se montre sérieuse et vise la diminution de l’attrait des substances en question pour tout le monde.

La disponibilité des arômes des produits du tabac

La disponibilité des arômes dans les produits à base de nicotine est un sujet d’une importance cruciale qui ne peut être ignoré. Grâce à la mondialisation, presque tous les arômes disponibles pour les cigarettes électroniques sont désormais facilement accessibles en ligne. Dans un document publié par un chercheur réputé, le lien entre les produits aromatisés à base de nicotine et leur capacité à aider les personnes désireuses d’arrêter de fumer est mis en évidence. Selon ce rapport, l’interdiction des arômes peut causer de graves dommages en augmentant les ventes sur le marché noir et, en fin de compte, en entraînant une augmentation des taux de tabagisme. Malgré les preuves des conséquences négatives potentielles des interdictions d’arômes, le ministère de la Santé a proposé de mettre en œuvre de telles interdictions. Or, les autorités doivent impérativement reconnaître les avantages réels des arômes, qui permettent aux fumeurs d’opter pour des substituts nicotiniques plus sûrs, et en tenir compte avant de prendre une décision finale.

L’impact des réglementations sur l’utilisation des dispositifs de vapotage

Selon une étude récemment publiée sur l’utilisation des dispositifs de vapotage chez les jeunes adultes et les adolescents, certaines réglementations actuelles et futures peuvent influer sur l’utilisation des dispositifs de vapotage comme ceux mis en avant sur Ecig Actu. En effet, la limitation des arômes pourrait affecter les habitudes de consommation des jeunes adultes qui utilisent des produits de vapotage avec l’intention de mettre un terme à leur utilisation. De manière surprenante, une grande partie des jeunes adultes renonceraient à utiliser des dispositifs de vapotage uniquement en cas de disponibilité d’arômes mentholés et de tabac. Plus précisément, 40 % des membres du groupe montrent une volonté d’arrêter le vapotage, tandis que 70 % affirment une volonté d’arrêter la consommation de cigarettes électroniques seulement avec les arômes de tabac. Selon ces résultats, les restrictions en matière d’arômes pourraient constituer une stratégie efficace pour réduire le nombre d’utilisateurs de vapotage parmi les jeunes âgés de moins de 18 ans.

Les données récentes de la proposition de la Californie, qui interdit les produits du tabac aromatisés, y compris les dispositifs de vapotage, suscitent des discussions parmi les officiels. Toutefois, les rapports sur l’efficacité de cette mesure sont mitigés et préoccupants. En effet, certaines villes américaines qui ont mis en place leur propre interdiction éprouvent des difficultés au niveau de l’application de la loi, tandis que des rapports continuent sur la montée en flèche du marché noir pour les produits interdits. Il s’agit là d’une indication claire qui souligne les efforts à accomplir dans ce domaine. Dans ce contexte, les autorités doivent impérativement se réunir pour évaluer l’efficacité des interdictions et des politiques actuelles et élaborer des solutions plus efficaces pour lutter contre ce problème.

L’efficacité des interdictions relatives aux produits du tabac

Malgré les nombreuses mises en garde des experts en santé publique et en réduction des risques liés au tabac, certains responsables politiques continuent d’insister sur une approche inefficace par le passé. La prohibition a été testée et éprouvée, mais elle n’a jamais été couronnée de succès, en témoigne l’histoire de la marijuana et de l’alcool. La proposition d’interdiction des produits du tabac aromatisés en Californie risque de repousser les consommateurs vers les produits du tabac non aromatisés, comme les cigarettes, sans encourager la réduction des risques. Pour la politique du tabac, la priorité doit être donnée à la réduction des dommages causés par les produits du tabac. Dans cette perspective, de nombreux experts affirment que le vapotage est une alternative moins nocive que le tabagisme.

Selon les experts, la préoccupation du pays pour la protection des enfants contre les dispositifs de vapotage a une incidence négative sur le sevrage tabagique des adultes. Bien que la préoccupation pour la sécurité des enfants soit une question politique cruciale, ses effets de grande envergure sont devenus un obstacle à l’arrêt du tabac chez les adultes. Les adultes peuvent également apprécier les saveurs des cigarettes à usage unique, qui sont similaires à celles des cocktails et des boissons alcoolisées fruitées vendus dans les magasins d’alimentation. Dans l’article, les produits interdits sont plus sûrs que les cigarettes conventionnelles, qui restent répandues. De plus, le processus de combustion des cigarettes conventionnelles dégage des additifs néfastes tels que le goudron et la nicotine dans les poumons du consommateur.

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A-t-on besoin d’un visa lors d’un voyage de la France vers le Canada ? https://www.revue-politique.com//a-t-on-besoin-dun-visa-lors-dun-voyage-de-la-france-vers-le-canada/ Thu, 19 Sep 2019 11:57:49 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=74 Le Canada regorge d’endroits pittoresques à découvrir. Qui ne souhaiterait pas visiter le parc national Banff, le paysage urbain de Montréal, le Vieux-Québec, les chutes du Niagara ou bien le port intérieur de Victoria? De nombreux Français aimeraient voyager au Canada et tous ces endroits font partie du folklore et du rêve canadien.

De nombreux Français se demandent, avant leur voyage, s’ils ont besoin d’un visa pour aller au Canada. Nous allons répondre à cette question.

Si vous êtes un Français désireux de visiter le Canada pour une courte durée (du tourisme, un voyage d’affaires ou une conférence par exemple) alors vous n’avez pas besoin de visa. Une autorisation électronique de voyage suffira pour ce genre de voyage.

Si vous n’êtes pas de nationalité française, alors votre situation dépendra de votre nationalité. Si votre pays d’origine fait parti du programme Canadien, alors vous pourrez opter pour une AVE Canada. Si par contre il n’en fait pas partie, vous devrez obligatoirement faire une demande de visa dans votre pays, avec les contraintes que cela implique.

L’AVE Canada n’est pas requis si vous possédez la double nationalité française et canadienne

Dans le cas d’un voyage par avion, vous n’aurez aucun besoin en matière de documents, exception faite de votre passeport. Si vous voyagez par voie maritime ou par la route, une simple carte d’identité canadienne, si vous la possédez, suffira. A défaut, vous utiliserez ici aussi votre passeport.

La plupart des touristes ont besoin d’avoir un visa de visiteur ou un AVE Canada, tandis que les touristes des îles Saint-Pierre et Miquelon et des États-Unis peuvent entrer au Canada sans lui. Les voyageurs de plusieurs pays membre du programme, notamment tous les pays de l’Union européenne, ne sont pas assujettis à l’obligation de visa, mais ne peuvent entrer au Canada avec un passeport et d’autres documents de base que s’ils le font par voie terrestre ou maritime ; ils doivent obtenir une autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer au Canada ou passer au Canada s’ils le font par avion.

Dans la pratique, l’AVE Canada n’est pas un visa, mais sa fonction est la même. Il est valide pour une période de 5 ans ( ou jusqu’à l’expiration de votre passeport) et son prix est de 7 $ canadiens. Durant sa période de validité, vous êtes en mesure de voyager au Canada comme bon vous semble, tant que vous respectez les règles concernant la durée maximale d’un séjour au Canada. L’AVE Canada n’est pas une garantie d’entrer au Canada ; l’agent frontalier peut vous refuser l’accès au pays s’il le juge nécessaire.

La procédure de demande d’AVE peut se faire en ligne. Un détail important à considérer est l’inclusion du bon numéro de passeport dans le formulaire d’AVE Canada au moment de la demande, car de nombreuses personnes ont déjà entré un mauvais numéro de passeport qui ne correspond pas au leur, et c’est une erreur courante qui vous empêche de prendre votre vol pour le Canada. Dans ce cas là vous devrez alors soumettre votre demande à nouveau. En moyenne, le délai de réponse après la demande est de quelques minutes par courriel, mais dans certains cas, la demande peut prendre plusieurs jours. Une fois que l’ETA a été approuvée, vous devez vérifier soigneusement que le numéro de courriel correspond exactement à votre numéro de passeport.

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Les États-Unis disent « oui » aux maisons écologiques ! https://www.revue-politique.com//les-etats-unis-disent-oui-aux-maisons-ecologiques/ Sat, 14 Sep 2019 10:09:30 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=70 Vivre dans une maison écologique améliore notre qualité de vie et réduit notre impact sur l’environnement. Pensée, construite et meublée à partir de matériaux recyclés, ce type d’habitation éco-friendly mobilise des technologies intelligentes et de sources d’énergie renouvelables qui réduisent son empreinte carbone et ses besoins énergétiques. Une maison où le confort va de pair avec la fonctionnalité, en somme ! Aujourd’hui, l’industrie de la construction représente la moitié de la consommation énergétique européenne… et ce sont les USA qui nous donneront peut-être l’exemple, paradoxalement.

Les maisons écologiques réduisent la consommation

Pour réduire les déchets et rendre nos maisons plus respectueuses de l’environnement, il existe des matériaux, des dispositifs technologiques et des solutions novatrices qui peuvent nous aider à réduire les factures d’énergie et à mieux vivre au quotidien. Si vous voulez construire de nouvelles maisons ou moderniser des maisons existantes, il y a un certain nombre de conseils à suivre que nous vous livrons dans les lignes qui suivent.

Bien choisir ses matériaux de construction

Vous pouvez opter pour des matériaux naturels, y compris du bois certifié FSC ou PEFC qui devrait être produit par des entreprises qualifiées. Pour isoler votre maison, vous pouvez choisir des matériaux naturels tels que la laine de roche, le liège ou la laine minérale. Les matériaux anciens comme le chanvre, la chaux et l’argile font leur retour car ils affichent un excellent rendement. Chaque matériau à ses avantages et ses petits points faibles. N’hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels des constructions énergétiques pour faire le choix du matériau qui convient le plus à vos besoins et respecte votre budget.

Les énergies renouvelables et l’accumulation de matériaux

Aujourd’hui, le prix des installations photovoltaïques est beaucoup moins élevé qu’il y a quelques années, en raison d’un approvisionnement plus important et d’un meilleur rendement. La combinaison de panneaux photovoltaïques et de la technologie solaire thermique serait la meilleure solution pour chauffer l’eau à usage domestique. C’est d’ailleurs une pratique qui devient plutôt courante aux Etats-Unis. Les cellules solaires ont évolué grâce notamment aux efforts de R&D des entreprises américaines et canadiennes. Elles collectent maintenant plus d’énergie puisque leurs batteries peuvent stocker l’énergie qu’elles produisent et la libérer au besoin. C’est utile pour réduire la consommation d’énergie et la rendre disponible même en l’absence de soleil. N’oublions pas que le Canada et certains Etats américains connaissent de longs hivers ou le soleil est rarement en vue.

Le chauffage et la climatisation

Pour le chauffage et la climatisation, vous avez plusieurs choix. Si votre maison est encore en cours de conception, vous feriez mieux d’opter pour un système de chauffage par le sol qui peut réduire les transferts de chaleur par convection et la consommation pour le chauffage en hiver. Pour le refroidissement en été, il est recommandé de choisir des pompes à chaleur air/air ou air/eau qui peuvent être alimentées par des panneaux photovoltaïques. N’oubliez pas non plus que les cadres, les portes et les fenêtres contribuent à isoler votre maison des sauts de température. La peinture à l’intérieur et à l’extérieur peut également contribuer à réduire la consommation et à augmenter l’efficacité énergétique grâce aux nanotechnologies et aux molécules comme les oxydes de silicium et de titane.

La domotique

En France, la domotique n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Aux Etats-Unis, une grande partie des maisons est équipée de compteurs intelligents, d’outils de gestion de l’énergie, de technologies de cloud computing appliquées à la domotique, etc. Grâce à ces évolutions, vous pouvez mesurer la consommation effective et intervenir si nécessaire. Les services disponibles aujourd’hui coopèrent intelligemment pour permettre aux utilisateurs d’économiser de l’énergie et de réduire leur consommation d’eau.

La rénovation de maisons existantes

L’avenir de l’industrie de la construction repose également sur la rénovation des bâtiments existants, à commencer par les appartements individuels, jusqu’aux immeubles d’appartements et aux quartiers entiers. Architectes, ingénieurs, entreprises et entrepreneurs du bâtiment se sont associés pour diffuser ce concept dans des villes pilotes aux USA. Les opportunités et les offres technologiques sont là, il suffit d’en profiter !

Les maisons écologiques vous permettent d’économiser et protègent votre santé

L’utilisation de matériaux recyclés ou d’occasion peut permettre d’économiser de l’argent dès le début de la construction. Dans bien des cas cependant, les options vertes comme les toitures métalliques ou les chauffe-eau sans réservoir coûtent plus cher que leurs équivalents traditionnels. Dans ces cas, les économies viennent plus tard. Les options écologiques ou les sources d’énergie de remplacement comme les panneaux solaires ou les cellules photovoltaïques permettent de réduire les factures de services publics. Des solutions de construction durables peuvent également éviter l’enfouissement des déchets tout en permettant d’économiser de l’argent.

D’autre part, beaucoup de matériaux de construction traditionnels ne sont pas optimaux pour la santé des occupants. Les composés organiques volatils (COV), par exemple, sont des agents cancérigènes, irritants ou toxiques connus qui sont présents dans de nombreuses peintures, plastiques, matériaux de construction et produits intérieurs, des produits de nettoyage, etc. Certains matériaux traditionnels favorisent également l’accumulation de l’humidité, ce qui peut entraîner des problèmes de moisissures toxiques pouvant causer de sérieux problèmes de pollution de l’air extérieur. Choisissez donc des produits sans COV et résistants à l’humidité, et installez des systèmes qui améliorent la qualité de l’air, tout en protégeant votre santé et celle de l’environnement. Il serait peut-être plus économique d’acheter les matériaux nécessaires sur place, aux Etats-Unis, à l’occasion d’un séjour où vous joindrez l’utile à l’agréable ! N’oubliez pas de demander votre ESTA USA !

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Le Brésilien Bolsonaro : le visage du populisme sur le forum Davos https://www.revue-politique.com//bolsonaro-visage-populisme/ Wed, 06 Feb 2019 18:30:32 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=12 Le président Trump est le plus grand absent de la conférence du Forum économique mondial en de Davos. Le tout nouveau leader brésilien, Jair Bolsonaro, est donc intervenu mardi pour reprendre le flambeau populiste. Comme M. Trump l’a fait en 2015, M. Bolsonaro a tenté de lisser les contours du discours l’a porté à la présidence l’automne dernier. Il a présenté le Brésil au public aisé rassemblé dans cette station de ski alpin, insistant sur le climat des affaires et les opportunités données aux investisseurs. Il a également mis l’accent sur son plan pour éradiquer la corruption généralisée dans son pays.

M. Bolsonaro a également déclaré que le Brésil purgerait l’idéologie de gauche de sa politique et de sa société. « Nous représentons un tournant aux yeux des Brésiliens, un tournant où il n’y aura plus de prédisposition idéologique contraire à celle du peuple », a déclaré M. Bolsonaro dans une brève allocution « Notre slogan est Dieu au-dessus de toutes choses ».

Avec ses impulsions nationalistes assumées, sa conception de l’homme politique providentiel et ses déclarations polémiques sur les femmes, les autochtones et les homosexuels, M. Bolsonaro reste à bien des égards l’antithèse extrême d’un « homme de Davos », terme utilisé par les analystes pour désigner le profil typique de dirigeant qui se prononce chaque année à Davos.

L’ascension d’un populiste au Brésil

Bolsonaro est un ancien officier de l’armée, âgé de 63 ans, dont le succès a été porté par la déception des Brésiliens face à leur élite gouvernementale corrompue. Il a déjà restreint assoupli les restrictions sur les armes, remis en cause les droits des lesbiennes et des gays et mis les ONG sous un contrôle plus strict. En novembre, à la demande de M. Bolsonaro, le Brésil a retiré sa promesse d’accueillir la Conférence internationale des Nations Unies de 2019 sur le réchauffement climatique. Tout au long de son projet électoral, de nombreuses personnes ont craint qu’il ne se retire de l’Accord de Paris sur l’environnement, ce qu’il n’a pas (encore ?) fait.

Mardi, M. Bolsonaro a fermement insisté sur le fait que le Brésil « agirait en cohérence avec le monde, en synchronisation avec la communauté internationale » pour réduire les émissions de carbone. « Ceux qui nous critiquent ont beaucoup de choses à découvrir sur nous », a-t-il ajouté.

M. Bolsonaro et M. Trump se sont cultivés avec assiduité, et les parallèles entre eux sont parfois frappants. M. Bolsonaro est fier d’avoir gagné « malgré le fait d’avoir été injustement agressé tout le temps », faisant écho à la stratégie de M. Trump à l’égard des médias. Après l’entrée en fonction de M. Bolsonaro, M. Trump a tweeté : « Félicitations au président @JairBolsonaro qui a tout simplement fait un discours d’inauguration fantastique – les États-Unis sont avec vous ! ». M. Bolsonaro répondit rapidement : « Ensemble, sous la protection de Dieu, nous apporterons le succès et le développement à nos peuples ! »

M. Trump a annulé sa participation cette année. Ceux qui souhaitaient s’entretenir avec l’administration Trump devaient utiliser une conférence vidéo avec le secrétaire d’État Mike Pompeo, qui a parlé depuis la véranda du département d’État, le Lincoln Memorial. M. Pompeo a fourni un résumé fidèle de la diplomatie de M. Trump, « America First », avec des mots extrêmes pour l’Iran et la Chine. Il a informé l’auditoire que l’élection de M. Trump était une réaction saine des citoyens qui en avaient marre des dirigeants politiques plus conventionnels mais inefficaces, notamment en Grande-Bretagne, en France, en Italie et au Brésil.

Le Premier ministre britannique Theresa May, qui s’occupe du BREXIT, et le président français Emmanuel Macron, qui fait face à une vague de mécontentement de la part des manifestants des « Gilets jaunes », ont tous deux évité la conférence de cette année. M. Pompeo a déclaré que les critiques de l’administration Trump n’étaient pas prêts à faire face à la difficulté de réformer des organisations mondiales comme les Nations Unies.

Un nouvel ordre mondial à Davos ?

Alors que les piliers de la Silicon Valley, comme Facebook et Salesforce, ont mis en place des structures géantes pour promouvoir leurs marques, l’enseigne la plus importante vient d’Arabie Saoudite, qui a utilisé le côté d’un hôtel pour inciter les visiteurs à investir dans le Royaume. La conférence financière de l’Arabie saoudite, appelée Davos in the Desert, a été frappée par une vague d’annulations en octobre après que les services de renseignements ont établi un lien entre le parrain de la conférence, le prince héritier Mohammed bin Salman, et le meurtre du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi.

Des annonces concernant le Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la réponse du président Vladimir V. Poutine à Davos, étaient également visibles. Les journées consacrées à l’économie chinoise ont enregistré des affluences record. Les États-Unis ont gardé un profil bas cette année, mais le pays a « hanté » l’évènement.

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Existe-t-il une cause médicale aux décisions imprévisibles de Trump ? https://www.revue-politique.com//cause-medicale-decisions-trump/ Wed, 06 Feb 2019 17:33:18 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=8 Une cause neuropsychologique pourrait expliquer les saillies imprévisibles du président américain. En effet, de nombreux professionnels de la santé ont émis cette hypothèse alors que les décisions de Donald Trump suscitent très souvent l’incrédulité générale. George Will du Washington Post a qualifié Trump de « charlatan venimeux », tandis que d’autres journalistes le surnomment volontiers « le pleurnicheur puéril ». Pourtant, ceux qui le côtoient dans l’intimité décrivent un homme réaliste, pragmatique et charmant.

La génétique a-t-elle été sévère avec Donald Trump ?

D’un autre côté, une étude s’est intéressée à l’impact du statut socio-économique des parents sur le caractère des enfants. La conclusion montre que bien que l’impact soit réel, il est négligeable face aux considérations d’ordre génétique.

Donald Trump est souvent décrit comme un orateur au vocabulaire pauvre, à la grammaire tortueuse et à la syntaxe rudimentaire. Il a pourtant étudié à l’Université de Fordham puis à l’Université de Pennsylvanie, deux institutions académiques qui ne sont pas sans renommée. Trump est-il donc victime de ses gènes ?

La science de la neuropsychologie identifie les relations entre les prédispositions héréditaires et le comportement dans le domaine cognitif. Une personne atteinte de dysfonctionnements dans la fonction motrice aura du mal à déclencher un mouvement voulu, à jauger une distance, à choisir le bon tempo, etc. La dissymétrie de l’idée existe autant que celle de l’action.

Dans le cas de Trump, il faut surtout s’intéresser au cervelet.

Qu’est-ce que le cervelet et pourquoi est-il crucial dans le cas de Trump ? Le cervelet, littéralement « petit cerveau » ou « cerveau inférieur », contient 61 milliards de cellules nerveuses.

Le syndrome du cervelet déclenche des problèmes avec les fonctions exécutives comme un manque de pensée abstraite, des problèmes de mémoire, une diminution de la fluidité verbale et des problèmes avec le travail multitâche. Ce syndrome entraîne également des sautes d’humeur ainsi qu’une désinhibition. Enfin, il peut également provoquer des problèmes de langage, avec des difficultés à maîtriser la mélodie, le ton et le débit de la parole. La recherche des mots est impactée et les erreurs grammaticales sont alors plus fréquentes.

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L’embargo sur Cuba a échoué… https://www.revue-politique.com//lembargo-sur-cuba-a-echoue/ Wed, 06 Feb 2019 08:06:49 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=20 Personne ne profite de ces 60 ans de conflits… surtout pas les Cubains. Cela fait 60 ans que Fidel Castro est à La Havane. Il est donc temps pour Cuba et les États-Unis de mûrir, de faire fi des conflits idéologiques et d’aller de l’avant. Faisons en sorte que Cuba redevienne une nation normale. Cuba n’est ni la tyrannie démoniaque évoquée par certains conservateurs, ni le paradis des employés courageux glorifié par la gauche. C’est simplement une petite nation épuisée, sans danger pour personne, avec des soins de santé et une éducation remarquables, mais un Etat policier répressif et une économie inefficace.

En arrivant de l’aéroport, on voit des pancartes décrivant l’embargo financier américain comme le « plus long génocide de l’histoire ». Après 60 ans, on ne peut pas continuer. Abandonnons définitivement l’embargo et continuons à faire pression sur La Havane pour qu’elle renforce les droits de l’homme et qu’elle cesse d’aider d’autres nations répressives comme le Venezuela et le Nicaragua. Incluons la subtilité et la nuance : Cuba appauvrit son peuple et rejette ses droits politiques, mais elle fait un excellent travail en offrant une éducation appréciable et en maintenant les individus en bonne santé. Le taux de mortalité infantile de Cuba est inférieur à celui de l’Amérique. Cuba a un tout nouveau président, Miguel Díaz-Canel, qui est associé aux expériences d’ouverture économique. Fidel est parti et son frère Raúl disparaît de la scène.

Trump remet une couche… par défiance envers Obama

Dans les années 1960, nous avions peur de Cuba. Nous craignions que les pays voisins ne s’effondrent comme des dominos dans le bloc communiste, et l’Union soviétique a essayé d’installer des roquettes nucléaires cubaines qui auraient pu menacer l’Amérique. Aujourd’hui, même si ces inquiétudes se sont dissipées, notre politique est restée la même. Le président Barack Obama a pris les mesures nécessaires pour rétablir les relations diplomatiques et réduire l’embargo, mais le président Trump a changé de cap et a resserré les choses une fois de plus par hostilité spontanée à l’égard de tout ce qui était cubain et de tout ce qui était frappé du sceau d’Obama.

Cuba est en train de changer, quoique trop lentement. Environ un tiers de sa main-d’œuvre travaille maintenant dans le secteur tertiaire, et c’est presque la seule partie de l’économie qui prospère. Un autre mérite revient à ce pays qui entretient avec tant d’adoration les vieux véhicules américains : l’omniprésence de la Cadillac Rose de 1954, une merveille !

Autre signe de polyvalence, Cuba vient tout juste de mettre au point avec la Big League Baseball une offre qui permettra aux joueurs cubains d’effectuer un voyage « légal » aux États-Unis pour se former. Malheureusement, l’administration de Trump menace l’offre.

L’Amérique et les Castros ont appauvri les Cubains

Pensez à la détermination de la Corée du Nord et de Cuba, et envisagez cela : les sanctions et isolement renforcent le sentiment de défiance au lieu de l’éliminer. La Chine nous apprend à ne pas être naïfs face à la chute de l’engagement financier des totalitaristes, mais tout compte fait, les voyageurs et les financiers seraient plus une force de modification qu’un embargo de 60 ans. Le commerce, les voyages, les investissements financiers et le tourisme permettent à une classe moyenne indépendante de se développer. Ce sont des outils de déstabilisation d’un Etat d’autorité. L’Amérique reproche aux Castros d’avoir appauvri les Cubains, mais elle en est tout aussi responsable.

Le gouvernement fédéral cubain n’est pas anodin. C’est une dictature dont la mauvaise gestion financière a appauvri les individus. Human being Rights Watch déclare que Cuba « dépend constamment de la détention arbitraire pour harceler et effrayer les opposants ». Les autorités ne les exécutent généralement pas, et finit même parfois par les libérer. Le pays est en train de modifier sa Constitution. Certains vétérans américains qui passent l’hiver en Floride pourraient bien devenir des résidents de Cuba, profitant de ses soins de santé, de ses faibles coûts, de ses excellentes plages et de sa main-d’œuvre peu coûteuse. Vous pouvez travailler avec une aide soignante à domicile pendant un mois à La Havane pour le même montant que celui d’une aide soignante américaine pendant une journée !

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Kim Jong-un applaudit la « décision peu commune » de Trump de négocier https://www.revue-politique.com//kim-jong-un-applaudit-trump/ Mon, 04 Feb 2019 13:21:58 +0000 https://www.revue-politique.com//?p=10 Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a applaudi la « décision et la volonté peu communes » du président Trump de régler leur conflit sur les armes nucléaires lors d’une deuxième conférence de haut niveau, déclarant qu’il agirait « action par action » pour atteindre ses objectifs dans les négociations avec les Américains, ont rapporté jeudi les principaux médias de Pyongyang.

M. Kim a réitéré ces paroles à l’occasion de son entretien avec l’envoyé principal et médiateur « nucléaire » de la Corée du Nord, Kim Yong-Chol, qui a récemment rendu visite à M. Trump à la Maison Blanche. Lors de cette conférence de 90 minutes dans le bureau ovale, l’envoyé nord-coréen a remis une lettre individuelle de M. Kim à M. Trump. La Maison Blanche a révélé que les deux dirigeants se préparaient à tenir leur deuxième conférence, probablement à la fin de février.

L’envoyé a lui aussi transmis une lettre de Trump à Kim Jong-un. Jeudi, la principale agence de presse nord-coréenne a rapporté que la réception de  « la grande lettre individuelle envoyée par le président Trump » avait entièrement satisfait M. Kim.« Il a beaucoup parlé du président Trump pour avoir révélé sa décision peu commune et sa volonté de régler le problème », a rapporté la télévision nationale.

Un rapprochement progressif entre dirigeants exubérants

M. Kim a déclaré que la Corée du Nord « irait dans l’esprit favorable du président Trump et qu’elle attendrait avec persévérance et en toute bonne foi des signaux positifs de la part de l’administration américaine », a rapporté la presse coréenne. De même, il s’est dit entièrement satisfait du voyage de son envoyé à Washington, déclarant avoir donné « les orientations pour lancer les préparatifs techniques » pour sa 2e conférence avec M. Trump.

Ni la Corée du Nord ni les Etats-Unis n’ont pour l’heure révélé la date ou le lieu de la prochaine conférence, bien que le Vietnam soit évoqué en coulisse. Le ton optimiste de M. Kim ne cache pas sa détermination à ne céder qu’en contrepartie de concessions de la part de Washington. Lorsque M. Trump et M. Kim se sont rencontrés pour la toute première fois en juin à Singapour, ils ont accepté de poursuivre la dénucléarisation totale de la Corée du Nord, avec un accord de paix irréversible pour la péninsule coréenne. En réalité, les pourparlers ont échoué parce qu’ils n’ont pas déterminé la façon d’exécuter l’accord, se contentant d’évoquer les intentions des deux nations pour parvenir à une solution dans les prochains mois.

Les craintes de la Corée du Sud concernant un éventuel succès diplomatique des USA

L’administration de Trump a en fait souhaité relancer les colonies par le biais d’une deuxième conférence de haut niveau, au cours de laquelle M. Trump tenterait d’encourager M. Kim à renoncer à la nucléarisation. Washington espère ainsi un gel des programmes nucléaires de la Corée du Nord dès cette année. La Corée du Nord a déclaré qu’elle ne prendrait pas de telles mesures sans des concessions des États-Unis, telles que l’assouplissement des sanctions. Après le voyage de l’envoyé nord-coréen, la Maison Blanche a de nouveau déclaré que les sanctions resteraient en vigueur jusqu’à la dernière dénucléarisation de la Corée du Nord.

Les experts en Corée du Sud craignent que M. Trump, cherchant un succès diplomatique, ne choisisse une autre offre : un gel du programme des roquettes balistiques du Nord, éliminant le danger le plus immédiat pour les USA, en échange d’une réduction substantielle des capacités militaires des États-Unis autour de la Corée, notamment ses 28 500 soldats dans le Sud. M. Trump n’a cessé de se plaindre des dépenses qu’entraînerait le maintien d’une alliance militaire avec la Corée du Sud et le Japon. Ces inquiétudes se sont répandues ces dernières semaines en Corée du Sud, alors que les pourparlers entre Washington et Séoul sur la manière de partager les dépenses liées à la préservation des bases militaires américaines dans la péninsule sont au point mort.

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